27 septembre 2022

Le Spermogramme de A à Z

Parlons peu, parlons bien. Premier examen généralement prescrit pour Monsieur lors d’un bilan de fertilité, le spermogramme est souvent vu comme un passage abominablement gênant et embarrassant. 🙈Pourtant, cette simple analyse de sperme va vous donner de précieuses indications sur la qualité des zozos de votre chéri… Et ça, c’est toujours intéressant quand on cherche à avoir un enfant depuis quelques mois, voire années ! Dans ce guide, je vous explique tout : qu’est-ce qu’un spermogramme et à quoi ça sert, où et comment se déroule l’examen, et surtout, comment interpréter les résultats. C’est parti !

En un tour de main, le spermogramme permet de vérifier :

  • Le nombre de spermatozoïdes : est-ce qu’on est plutôt sur une belle métropole ou au milieu du Sahara ?
  • Leur mobilité : est-ce que ça frétille suffisamment pour atteindre le précieux ovule ?

Le spermogramme est généralement toujours prescrit avec un autre examen : le spermocytogramme. Ce dernier a pour but d’analyser la morphologie des zozos. Une tête, une pièce intermédiaire (cou) et un flagelle (queue). Voilà, tout ce dont on a besoin ! 👍

C’est un peu là que le bât blesse. Si l’homme viril consent volontiers à jouer avec ses attributs à la maison, c’est une tout autre histoire lorsqu’il s’agit de le faire dans l’environnement aseptisé du monde médical. Bon, sur ce coup, je les comprends… Mais il n’y a (presque) pas d’autre solution !

Faire un spermogramme au labo

C’est dans les laboratoires que les conditions d’analyse sont les plus adéquats pour vérifier la fécondité du sperme de votre compagnon. L’inconvénient : on connaît plus érotique que de se masturber dans une boîte en plastique. 😅

La plupart des labos sont habilités à réaliser ce type d’examen si particulier, mais mieux vaut prendre rendez-vous directement dans un laboratoire spécialiste de l’Assistance Médicale à la Procréation (AMP). Votre médecin pourra vous donner les coordonnées du labo le plus proche de chez vous.

Bon à savoir : Vous vous demandez peut-être le prix d’un spermogramme. Eh bien, rassurez-vous ! C’est un examen totalement pris en charge par la Sécurité sociale si vous avez une ordonnance.

Faire un spermogramme à domicile

Certains laboratoires acceptent que leurs patients effectuent le prélèvement (quel doux nom pour parler de l’éjaculation !) à la maison, mais ils restent très rares. Et pour cause, afin de ne pas altérer la qualité du sperme, il faut respecter de nombreuses règles cliniques (température, délai avant analyse, etc.). Vous pouvez toujours demander, ça ne coûte rien ! 😉

En revanche, depuis quelques années, il existe aussi des auto-tests à pratiquer seul chez soi :

Conçu par la société AAZ et disponible en pharmacie (sans ordonnance), il se présente comme un test urinaire capable de détecter une concentration trop basse en spermatozoïdes (moins de 15 millions par ml). Sa fiabilité semble avoir été évaluée à 98 % par un laboratoire de PMA agréé, selon les dires du directeur d’AAZ, Fabien Larue.

Vous aurez ainsi un premier indice. Mais il reste malgré tout très insuffisant puisque la fertilité masculine ne se limite pas au nombre de spermatozoïdes (la mobilité et la morphologie entrent également en compte). Et pour cela, il n’y a qu’une solution : le spermogramme ! 🤷‍♀️

Disponible sur internet, ce dispositif permet de réaliser une analyse de sperme à domicile à l’aide de son smartphone (on n’arrête pas le progrès) !

Vendu sous forme de kit, il contient le nécessaire pour préparer un échantillon de sperme (à déposer sur une petite plaquette), ainsi qu’un boîtier à fixer sur le téléphone. Son utilisation est simplissime : il suffit de glisser la plaquette dans le boîtier, à l’endroit prévu à cet effet.

Une application (à télécharger gratuitement sur Android ou iOS) analyse votre recueil en quelques minutes. L’outil évalue la quantité de spermatozoïdes et leur mobilité tout en affichant une vidéo des spermatozoïdes à l’écran, grâce au microscope intégré au boîtier.

Ludique, mais toujours insuffisant pour connaître réellement la fertilité de votre moitié.

Chaque laboratoire a son propre protocole de préparation à l’examen, bien que la plupart se calent sur les normes de l’OMS (Organisation mondiale de la santé). Veillez donc à respecter au pied de la lettre leurs instructions afin de recevoir le résultat le plus objectif possible.

Avant le jour J

Un spermogramme se prépare en amont. Il faudra donc que votre conjoint respecte un certain nombre de consignes :

  • Une abstinence forcée de 2 à 7 jours : par exemple, si vous avez rendez-vous un vendredi, vous ne devrez pas avoir de rapports sexuels les mercredi et jeudi précédents minimum. 🙅‍♀️ En revanche, une abstinence plus longue n’est pas souhaitable non plus ! Nous y reviendrons plus tard dans cet article.
  • Une consommation d’eau de 2 litres par jour : 48 heures avant l’examen, il est indispensable de boire beaucoup, beaucoup d’eau. 💦

Ces obligations ne sont pas là pour vous ennuyer : elles permettent simplement d’être dans les meilleures conditions possibles pour cet examen. 😉

Le grand jour

Gloups, c’est le jour J et il va falloir que Chéri passe à la casserole ! 😰

À votre arrivée au laboratoire, le protocole vous sera à nouveau détaillé par la secrétaire médicale ou l’infirmière qui vous accompagnera jusqu’au local approprié. Mais pour éviter l’effet de surprise, voici quelques infos pour savoir déjà à peu près à quoi vous attendre.

Avant le prélèvement en lui-même, un petit détour par les toilettes, histoire d’éliminer les éventuelles bactéries qui pourraient se loger dans l’urètre, est obligatoire. Puis, une infirmière vous guidera jusqu’à la pièce dédiée. Ici, personne ne risque de débarquer à l’improviste, vous pouvez vous détendre (ou en tout cas, essayer !).

Puis c’est l’heure du grand nettoyage ! Les mains et le pénis (surtout le gland) doivent être soigneusement lavés grâce à une solution antiseptique mise à disposition par le laboratoire, généralement, du Dakin.

Il est temps de s’atteler à la tâche ! 🍆Certains labos permettent aux compagnes d’être aux côtés de leurs hommes. Personnellement, avec mon Cher et Tendre, nous avons toujours refusé : le fou rire était assuré et pas facile de maintenir une érection (a fortiori d’aller jusqu’à l’éjaculation) lorsqu’on se tient les côtes… Mais si vous pensez que ce soutien peut rendre le moment moins absurde et plus coquin, alors n’hésitez pas !

Sinon « l’inspiration » peut aussi venir des magazines soigneusement disposés sur la table basse, voire de la télévision qui n’attend qu’une pression sur la télécommande pour s’allumer sur une chaîne X… Presque comme à la maison, quoi ! 😏

comment se passe un spermogramme
La boîte aux merveilles

Dans tous les cas, le recueil de sperme doit être effectué dans le flacon stérile prévu à cet effet. La plupart des laboratoires vous permettent ensuite de quitter dignement la pièce sans avoir à vous encombrer de votre prélèvement.

Pour vous et votre chéri, c’est terminé ! Maintenant, c’est au tour des zozos de donner tout ce qu’ils ont sous l’œil avisé des biologistes ! 💪 Le flacon est remis immédiatement à l’équipe de professionnels qui va se charger de l’étiqueter et de le garder en étuve à 37°C jusqu’à l’examen en lui-même.

Et voilà, une bonne chose de faite !

Le délai entre le rendez-vous et l’annonce des résultats diffère selon les laboratoires et les éventuels examens supplémentaires prescrits (TMS, spermoculture, etc.). Vous pouvez compter entre 7 et 10 jours environ pour les recevoir.

Les données les plus importantes à regarder

Comme la plupart des examens du bilan d’infertilité, vous n’aurez généralement pas de retours immédiats de la part d’un médecin sur les résultats. Pour ne pas rester dans l’incompréhension de cette liasse de feuilles couvertes de mentions obscures et de chiffres, voici les données les plus importantes à regarder :

Paramètres Valeurs normales

(OMS 2010)

Valeurs anormales Anomalie
Volume de l’éjaculat ≥ 1,5 ml 0 ml

< 1,5 ml

> 6 ml

Aspermie

Hypospermie

Hyperspermie

PH 7,2 à 8
Numération des spermatozoïdes ≥ 15 millions/ml 0 / ml

< 1 million/ml

< 5 millions/ml

< 15 millions/ml

> 250 millions/ml

Azoospermie

Oligozoospermie extrême (ou Cryptozoospermie)

Oligozoospermie sévère

Oligozoospermie

Polyzoospermie

Mobilité à 1 heure ≥ 40 % de mobilité progressive < 40 % Asthénozoospermie
Vitalité à 1 heure ≥ 60 % < 60 % Nécrozoospermie
Formes typiques ≥ 15 % < 15 % Tératozoospermie

Pour mieux comprendre le spermogramme, je vous fais un petit topo pour chaque paramètre :

  • Le volume de l’éjaculat : c’est, comme son nom l’indique, la quantité de sperme produite après une abstinence sexuelle.
  • Le pH du sperme : le pH mesure l’acidité d’un fluide. Si ce dernier est trop acide, c’est-à-dire inférieur à la norme, c’est peut-être le signe d’une malformation dans l’appareil génital. À l’inverse, si le pH est trop alcalin, c’est-à-dire supérieur à la norme, il peut indiquer une infection urinaire.
  • La numérotation des spermatozoïdes : également appelée concentration, elle indique le nombre de spermatozoïdes par millilitre. C’est, comme vous vous en doutez, un des paramètres les plus importants en matière de fertilité, MAIS attention, cela ne fait pas tout ! ☝
  • La vitalité des spermatozoïdes à 1 heure : après une heure, ce paramètre indique le pourcentage de spermatozoïdes vivants.
  • La mobilité des spermatozoïdes à 1 heure : pour atteindre l’ovule, les spermatozoïdes ont une longue route à travers l’utérus, puis la trompe de Fallope à faire. C’est pourquoi il est important de savoir si leur endurance est au top… ou pas ! Après une heure, les spermatozoïdes sont regroupés en plusieurs catégories : les progressifs (c’est-à-dire ceux qui bougent ET évoluent dans l’espace), les non progressifs (ceux qui bougent, mais ne se déplacent pas), les immobiles (ceux qui ne bougent pas et ne se déplacent pas).
  • Les formes typiques : tous les spermatozoïdes ne sont pas parfaitement formés et c’est tout à fait normal ! Certains possèdent une tête trop allongée ou même plusieurs têtes, d’autres n’ont pas de flagelle ou alors un trop court, etc. Le pourcentage de spermatozoïdes typiques représente donc la quantité de zozos en bonne santé et dotés d’une jolie tête, d’une belle pièce intermédiaire et d’un sublime flagelle.

Bon à savoir : Si vous n’y tenez plus et que vous souhaitez savoir si le spermogramme est bon ou pas, sans vous plonger dans les valeurs numériques, n’hésitez pas à téléphoner au laboratoire et demander à parler à un médecin.

lire les résultats d'un spermogramme
Un seul spermatozoïde peut tout changer !

Toutefois, gardez en tête qu’il ne pourra pas vous donner énormément d’informations sur vos chances de concevoir un bébé. En effet, il n’a en main que les « performances » des spermatozoïdes… Alors, quel que soit le résultat du spermogramme, on reste cool, on souffle et on ne perd JAMAIS espoir ! 🤞

Les examens complémentaires possibles

Suivant les résultats, il n’est pas rare que d’autres examens soient prescrits par votre médecin après réception du spermogramme :

  • Un TMS ou Test de Migration Survie ;
  • Une spermoculture ;
  • Un bilan hormonal (FSH, testostérone) ;
  • Une échographie scrotale (oui, oui, c’est bien ce que vous pensez : une échographie des testicules !) ;
  • Des examens génétiques (caryotype, chromosome Y).

Je ne les détaille pas ici, car ils auront droit à leur propre article bien à eux ! 😉

Bon à savoir : Dans certains cas, votre médecin peut également vous orienter vers un urologue.

Les différentes causes de l’infertilité masculine

En bref, l’infertilité masculine peut être due à différents types d’anomalies :

  • l’hyposmermie : volume d’éjaculat trop faible ;
  • l’oligospermie : nombre de spermatozoïdes trop faible ;
  • l’azoospermie : absence de spermatozoïdes ;
  • l’asthénospermie : nombre de spermatozoïdes qui se déplacent trop faible ;
  • la tératospermie : nombre de spermatozoïdes normalement formés trop faible.

L’OATS (ou Oligo-Asthéno-TératoSpermie) est le cumul de l’oligospermie, de l’asthénospermie et de la tératospermie et peut être rencontré à des degrés très variables. Les spermatozoïdes sont donc à la fois trop peu nombreux (oligo), avec une mobilité trop faible (asthéno) et une trop grande proportion de formes atypiques (térato).

À garder en tête : Si les résultats du spermogramme sont mauvais, c’est-à-dire s’il présente des valeurs inférieures à la norme définie par l’OMS, cela ne veut pas pour autant dire qu’il y a stérilité ! Les hommes possédant une qualité de sperme faiblarde sont tout de même capables d’avoir des enfants.

Mais surtout, gardez à l’esprit qu’une simple fièvre, un rhume ou une petite infection peut avoir un impact sur les caractéristiques du sperme durant 3 mois. Eh oui, le sperme se renouvelle tous les 74 jours : c’est ce que l’on appelle le cycle de la spermatogénèse. Il suffit que Chéri ait été malade au début de cette spermatogénèse pour que les résultats du spermogramme soient « faussés » pendant les 3 prochains mois ! 😲

C’est d’ailleurs pour cette raison que les médecins ne se contentent jamais d’un seul spermogramme. Un deuxième devra obligatoirement être réalisé avant tout diagnostic.

Un spermogramme anormal, mais de nombreuses solutions pour avoir un bébé

Même si après un deuxième examen, le spermogramme reste anormal, il existe des solutions pour concevoir un enfant grâce à l’avancée de la science :

  • l’IAC ou Insémination Artificielle Conjugale (avec sperme du conjoint) ;
  • la biopsie testiculaire et ponction épididymaire (prélèvement chirurgical de spermatozoïdes en cas d’absence totale de spermatozoïdes dans le sperme, congélation en vue d’une FIV ICSI) ;
  • la FIV ou Fécondation In Vitro ;
  • la FIV ICSI ou Fécondation In Vitro par micro-injection.

(Encore une fois, je ne rentre pas dans le détail sinon cet article n’en finira jamais. 😅)

En bref, dites-vous simplement, quel que soit le problème… il y a une solution ! 🐝

« Un homme produit deux fois moins de spermatozoïdes que son grand-père au même âge. » – Colloque européen 24 novembre 2008

Bon d’accord, cette statistique peut faire peur à première vue. Mais elle a des explications notamment lorsque l’on commence à se pencher sur les facteurs qui impactent négativement la fertilité. De ce fait, il est possible, grâce à des mesures simples à appliquer, de réduire la présence de ces facteurs toxiques pour améliorer un spermogramme.

Connaître les facteurs impactant la fertilité masculine

De nombreuses études scientifiques l’ont prouvé (retrouvez-les en bas de cet article, dans les sources 👇), il existe de multiples facteurs qui diminuent la fertilité comme :

  • le surpoids (ou à l’inverse, l’insuffisance pondérale, c’est-à-dire un poids trop faible) ;
  • le manque d’exercice physique ;
  • la consommation d’alcool ;
  • le tabagisme ;
  • la consommation de drogues (y compris douces comme le cannabis) ;
  • le stress et l’anxiété…

Ces mêmes facteurs ont également une incidence puissante sur la fertilité féminine. Alors, faites une pierre, deux coups, et lancez-vous ensemble dans l’amélioration de votre hygiène de vie !

Ajoutons à cela certains médicaments qui nuisent à la qualité du sperme comme certains antibiotiques, certains anti-épileptiques ou certains stéroïdes anabolisants. Pensez donc à bien signaler tout traitement à votre médecin au moment du bilan de fertilité.

La présence de perturbateurs endocriniens, des substances chimiques qui dérèglent le fonctionnement hormonal, dans bon nombre d’objets, de cosmétiques et de produits du quotidien est également pointée du doigt. Parmi eux : les parabens et phénoxyéthanol, le PFOA et PFOS ou encore les alkylphénols. J’ai prévu un article spécialement dédié à ces ennemis invisibles, alors restez connecté sur Je Veux Un Bébé !

Enfin, last but not least, d’autres petites choses sont à prendre en compte comme :

  • une trop longue abstinence ;
  • des températures trop élevées au niveau des testicules ;
  • des microtraumatismes répétés (VTT, équitation, etc.) au niveau des testicules.

Suivre un traitement médicamenteux spécifique

Améliorer un spermogramme par les médicaments n’est malheureusement guère efficace. Seuls quelques traitements spécifiques peuvent être envisagés en accord avec votre médecin (et selon la cause de l’infertilité) :

  • les antibiotiques : contre les infections du sperme (chlamydiae, mycoplasma, etc.) ;
  • la FSH : contre les déficits hormonaux ;
  • le Clomid : pour booster le taux de testostérone (et par extension, le nombre de spermatozoïdes) ;
  • la chirurgie ou l’embolisation : contre la varicocèle (problème veineux aux testicules).

Prendre des compléments alimentaires ou des vitamines

Bien que leurs résultats ne soient pas fulgurants, les compléments alimentaires peuvent améliorer sensiblement la qualité du sperme.

Sur accord du médecin, vous pouvez donc tenter une cure de comprimés spécialement dédiés à la fertilité masculine (Conceptio Homme par exemple), fortement dosés en vitamines C et E, en zinc, en sélénium, en DHA, etc. L’acide folique a également démontré une certaine efficacité.

Bon à savoir : la DHEA qui est parfois vendue pour stimuler la fonction sexuelle n’a aucun effet sur la qualité même du sperme.

Se concentrer sur son hygiène de vie

C’est sans doute un des moyens les plus efficaces d’améliorer un spermogramme (et par conséquent, la qualité du sperme) et cela mériterait un article à part entière. Je vais donc résumer ici les points principaux :

  • Faire souvent l’amour (ou se faire plaisir en solo) : eh oui ! les études ont montré que la fécondité du sperme diminue en cas d’abstinence de plus de 3 jours.
  • Éviter tout ce qui pourrait augmenter la température corporelle des testicules : 35°, voici la température parfaite selon les testicules ! Aussi, mieux vaut ne pas prendre de bains trop chauds, porter des boxers ou des pantalons trop serrés ou poser son ordinateur portable sur ses genoux.
  • Arrêter de fumer : le tabac a un impact sur la circulation sanguine, ce qui peut causer à terme des troubles de l’érection. Mais il amoindrit également la vivacité et le nombre de spermatozoïdes. Quant au cannabis, c’est encore pire en matière de fertilité. Pour le corps, ces deux substances sont un véritable poison. Pour arrêter, n’hésitez pas à vous tourner vers votre médecin traitant qui pourra vous recommander un tabacologue compétent pour vous accompagner ou vers un hypnothérapeute (l’hypnose fait des miracles, même sur les plus accros à la cigarette !).
  • Diminuer la consommation d’alcool : difficile de connaître le nombre de verres exact à partir duquel la fertilité chute. Tout le long de vos essais bébé, levez le pied sur les apéros 😉
  • Atteindre son poids de forme : de plus en plus d’études mettent en exergue le lien entre obésité et infertilité chez les hommes (comme chez les femmes d’ailleurs). Plusieurs explications ont vu le jour. L’obésité entraînerait des variations hormonales, le maintien de toxines et de perturbateurs endocriniens dans les tissus graisseux et l’augmentation de la température au niveau du scrotum (dont nous parlions un peu plus haut). Une nourriture variée et équilibrée, ainsi qu’une activité physique régulière, vous aideront à retrouver votre poids de forme. N’hésitez pas à consulter un médecin afin de vous faire accompagner dans votre démarche de perte de poids.
  • Apprendre à gérer son stress : que ce soit par la méditation, la sophrologie ou tout simplement par des activités qui vous font du bien (marche, jardinage, loisirs créatifs, etc.), il est primordial d’apprendre à canaliser votre stress. Parce qu’une fois engagés dans la PMA, c’est les montagnes russes émotionnelles qui vous attendent ! Autant avoir déjà une solide routine comme arme.

Vous voulez mieux comprendre les termes mystérieux de la PMA ? Alors, rendez-vous sur le glossaire PMA !

🤓 Sources :

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